Parution : Joseph Putz, le destin hors norme d’un Compagnon de la Libération
Un ouvrage de Jean-Paul Michel, général, commandant du régiment de marche du Tchad, passionné de l’histoire de la 2e DB.

Nous vous proposons cet ouvrage incontournable à notre avis sur l’histoire de la 2e DB et surtout sur cet homme hors norme qui s’est engagé pour la justice dès la première guerre mondiale.Il en reviendra avec de fortes convictions antimilitaristes et pourtant il restera dans l’armée bien que sous surveillance à cause de son penchant à suivre ses inclinations.
Ce qui nous a déterminé à suivre son parcours c’est son engagement et sa clairvoyance auprès des Républicains espagnols en Espagne dès 1936. Voici ce que notre association en dit:
« Putz Joseph, (1895-1945).
Officier supérieur au renom de légende, Compagnon de la Libération, le colonel Putz va jouer un rôle de premier plan dans le recrutement des Espagnols dans l’armée Leclerc. Héros de la Première Guerre mondiale, ancien des Brigades Internationales, Commandant du bataillon Henri Barbusse de la XIV Brigade Internationale. Il quitte les BI après l’exécution du commandant Gaston Delasalle, accusé de trahison et d’espionnage au profit des franquistes après la bataille désastreuse de Lopera (Andalousie). Delasalle s’était opposé à André Marty, dans la mer noire en 1919. André Marty est, en 1936,« inspecteur général des Brigades Internationales». Joseph Putz préside le tribunal militaire qui va condamner Delasalle à la peine de mort. Mais, par son intervention personnelle, il le fait acquitter de l’accusation d’intelligence avec l’ennemi pour essayer de lui sauver la vie. Pourtant la sentence est appliquée. À partir de ce moment, Putz va chercher à rétablir l’honneur de Delasalle et André Marty commence une campagne de dénigrement contre lui. Rentré en France il contacte des députés de l’assemblée nationale afin de réhabiliter Delasalle.
Nommé colonel, Joseph Putz combattit en tant que brigadiste sur le front républicain, sous les ordres du fameux général Walter (Karol Świerczewski), qui devait en faire, plus tard, son lieutenant. De Lopera (Andalousie) à Morata, Jarama, Madrid ou Guadalajara, blessé plusieurs fois, toujours à la tête de ses hommes dans les combats, Putz obtint l’estime, l’admiration et l’adhésion sans faille de ses soldats.
Sollicité en dernière instance par le gouvernement basque pour la défense de Bilbao, face à la pression des troupes nationalistes du général Mola, Josep Putz se retrouva – en tant que commandant de brigade, de division et de corps d’armée républicaine – à la division Eusko Deya. Sa valeureuse action au cours de la défense de Bilbao fut saluée par l’Anglais George Steer, dans son livre L’arbre de Guernika.
Son épopée à son retour en France et dans la 2e DB est à découvrir dans cet ouvrage à ne pas manquer.
Voici la composition de l’ouvrage et nous vous conseillons de souscrire avant le 31 mai pour bénéficier d’une remise de prix.
Comprenant plus de 600 pages, illustré avec 12 cartes et 40 photos, l’ouvrage est divisé en 7 chapitres, avec un prologue et un épilogue :
PROLOGUE : Mort au champ d’honneur, (28.01.1945), 9 pages
CHAPITRE I : Un début de vie difficile, (1895-1914), 22 pages
CHAPITRE II : Dans l’enfer des tranchées, (1914-1918), 140 pages
CHAPITRE III : L’Entre-deux guerres, vie tumultueuse, (1918-1936), 45 pages,
CHAPITRE IV : Les brigades internationales, la désillusion, (1936-1938), 90 pages,
CHAPITRE V : Afrique du Nord, sous la botte de Vichy, (1939-1942), 25 pages,
CHAPITRE VI : Corps franc d’Afrique, l’honneur retrouvé, (1942-1943), 35 pages,
CHAPITRE VII : Libération de la France à la tête du 3e bataillon du RMT, 230 pages.
– 7.1 : Djidjelli, la fusion CFA-RMT (5 sept.- 31 oct. 1943),
– 7.2 : Temara, la préparation au combat, (1er nov.43-20 mai 44),
– 7.3 : Angleterre, avant le débarquement (21mai-31juillet 44),
– 7.4 : Normandie, les premiers combats victorieux (1-22 août 44),
– 7.5 : Paris, l’euphorie et la politique (23 août-7 sept. 44),
– 7.6 : Lorraine, en marche vers la Rhin (8 sept.-20 nov.1944),
– 7.7 : Strasbourg, le serment de Koufra tenu, (21 au 28 nov. 1944),
– 7.8 : Colmar, la poche sanglante, (27 nov. 44- 27 janv. 1945).
ÉPILOGUE : Le Compagnon de la Libération, sa mémoire.
Une souscription est lancée, voir le bon.


